8 novembre 2019/Presse

Déjà vu : la Chambre de commerce des États-Unis et les intérêts spéciaux de Washington soutiennent le sénateur Tillis dans la primaire du GOP... comme en 2014

Raleigh - On dit que l'histoire se répète... et lorsqu'il s'agit de riches intérêts corporatistes à Washington qui ont dû sauver la faible campagne du sénateur Tillis et le traîner à travers la ligne d'arrivée des primaires républicaines, ils ont raison.

Cette semaine, un autre groupe d'intérêt républicain, l'U.S. Chamber, a lancé une campagne à six chiffres en faveur de Tillis, qui doit faire face à des "batailles sur deux fronts", y compris un sérieux défi primaire de la part de l'homme d'affaires conservateur Garland Tucker. Le soutien de la Chambre fait suite à des rapports antérieurs selon lesquels des groupes d'intérêt alignés sur McConnell dépenseront 190 millions de dollars pour "protéger les députés sortants les plus menacés par McConnell", y compris Tillis, et après qu'un groupe distinct a déversé 1,3 million de dollars dans des États, y compris la Caroline du Nord.

Si cela vous semble familier, c'est parce que c'est exactement la façon dont s'est déroulée la primaire de Tillis en 2014 : Tillis a été "nourri par un assaut de publicités télévisées de soutien de la part de groupes extérieurs" et "porté par quelques millions de dollars de soutien de la part de groupes républicains traditionnels", y compris la Chambre des représentants des États-Unis. Les mêmes intérêts spéciaux qui interviennent maintenant "regardent nerveusement" le manque de soutien de Tillis dans l'État en 2014 et se précipitent pour le sauver alors qu'il "se démenait" pour battre des challengers conservateurs.

En retour, M. Tillis a fait passer ces riches intérêts particuliers avant les familles de Caroline du Nord lorsqu'il s'est rendu à Washington. M. Tillis a voté en faveur de la suppression des protections pour les personnes souffrant de maladies préexistantes et de l'abrogation de l'ACA, ce qui, selon un nouveau rapport, permettrait aux plus riches de bénéficier de "milliards de réductions d'impôts". Il a également voté en faveur d'un "cadeau déséquilibré" aux intérêts particuliers des entreprises, qui a fait exploser le déficit et menacé la sécurité sociale et l'assurance-maladie.

Il n'est donc pas étonnant que M. Tillis se remette à "compter sur des donateurs importants" et des groupes d'intérêts extérieurs pour renflouer sa campagne en difficulté.