Alors que l'ancien président Trump doit se rendre aujourd'hui à Selma, en Caroline du Nord, les candidats républicains au Sénat américain multiplient les querelles intestines.
Rattraper le dernier chaos :
- Lors d'une émission de radio hier, M. Trump a qualifié M. McCrory de "gouverneur de la salle de bains".gouverneur des toilettes"en référence à la loi HB2, qui a coûté à la Caroline du Nord des milliards de dollars de chiffre d'affaires et qui a fait capoter la campagne de M. McCrory pour le poste de gouverneur. Le reportage a également noté que M. McCrory a admis lors de son émission de radio en 2020 qu'il avait dit à M. Trump de "[rester] en dehors des affaires de la Caroline du Nord".de ne pas se mêler de" HB2 avant l'élection de 2016, en disant : "Je ne voulais pas que ces mêmes forces aillent à l'encontre du président". Ce fut une "semaine difficile"pour M. McCrory, qui a pris du retard dans les récents sondages et s'apprête à subir de nouvelles attaques lors du discours de Trump ce soir.
- Mark Walker, qui a été écarté de la liste des soutiens, continue de prétendre que M. Trump a été "mal conseillé".mauvais conseil"et "a accroché son wagon au mauvais cheval."
- Ted Budd est critiqué de toutes parts, y compris par les nouvelles publicités numériques de M. McCrory qui le qualifient de "honteux".embarras"et l'associant à "l'un des hommes les plus controversés de la politique de Caroline du Nordl'un des hommes les plus controversés de la politique de Caroline du Nord : Madison Cawthorn", ainsi que la campagne d'envoi massif de SMS d'un Super PAC de Mark Walker, qui le nomme "l'ami de Biden"pour avoir reconnu que Joe Biden avait gagné l'élection présidentielle de 2020.
Les commentateurs soulignent que "la Caroline du Nord est un indicateur très important du conflit général qui se déroule au sein du parti républicain nationalTrump ne fera qu'intensifier le cauchemar des primaires pour les républicains de Caroline du Nord.
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